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John Mayer - Where the light is / Live in LA / Bold as love - I don’t trust Myself - Gravity - Slow dancing in a burning room

Le CD ainsi que le DVD sont sortis il y a déjà plusieurs mois, mais qu’importe c’est actuellement l’album qui tourne le plus chez moi depuis plus de 2 mois, je vous parle bien évidemment de John Mayer (bien évidemment car ceux qui me suivent sur twitter n’auront surement pas loupé mes nombreux tweets vidéos). Je ne pensais pas en faire un post mais je suis un peu “obsédé” par cet album. Tout le monde l’aura noté je suis un grand fan des guitar heroes tels que Clapton, BB-king, SRV, Satriani, Gilmour, et je tends donc toujours l’oreille dès qu’un son de Strato ou de Les paul me titille les oreilles. Et on en arrive au point qui me fait écrire cet article : le talent de guitariste de Mayer. Alors oui j’en vois déjà rire du fait d’écrire dans la même phrase Clapton et Mayer : pour être franc j’avais les même à priori sur John Mayer il y a quelques mois mais, ce live à Los Angeles et cet album live “Where is the light” ont changé ma vision des choses. Pourquoi ? Plusieurs points :

•le premier est tout simplement le fait que Mayer n’a pas rejoué en copié-collé  les sons de ces différents albums mais a tout simplement réinventé tous ces morceaux, à un point qu’on se demande mais pourquoi, pourquoi n’a t’il pas incorporé tous ces magnifiques solos, intros, breaks dans son album Continuum. Bref on se retrouve avec des morceaux de 8 à 10 minutes et dieu que c’est bon.

•le deuxième point concerne la sonorité de cet album live, en un mot : époustouflante, sa StratoBlack One” est dotée d’un son qui rend absolument fou, une telle rondeur, une telle clarté, combinée à une utilisation parfaite d’effets (wahwah,phaser, reverb, etc ) et paf, on se retrouve à planer.

•le troisième point sera pour saluer, et même acclamer le reste du groupe qui accompagne John Mayer, et en tout premier lieu son excellent bassiste : M. Pino Pallodini , mais aussi Steve Jordan : le batteur qui est irréprochable. Cela donne le John Mayer trio qui est une groove machine implacable.

Et pour agrémenter mon argumentation d’un peu de son et de vidéos je vous propose :

“Gravity”, surement le morceau où la sonorité de sa Black One me tire presque les larmes des yeux, exemple à 2.15 min et ce son en canal clean qui vous fait frissonner ou encore à 4.45 minutes et ce toucher sur les harmoniques qui me laisse encore rêveur. Je vous post le live vidéo dans le player : enjoy. (toutes les vidéos lives des morceaux sont disponibles en cliquant sur leur nom)

I don’t trust Myself” ou la démonstration de l’utilisation d’une bonne pédale d’effet (par contre est ce une adrenalin box, une wahwah avec enveloppe, une Q-tron, je sais pas), un son unique pour un morceau unique, sa particularité ? Deux bassistes sur le même morceau : si l’on écoute bien Pino joue les slaps et les harmoniques alors que l’autre bassiste joue la ligne régulière, au final on se retrouve avec ce groove inexplicable. Pour finir, surement le meilleur solo de John Mayer à 6.35, combinaison de licks, et bends tous plus propres les uns que les autres.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Slow dancing in a burning room : l’exemple typique du son que j’aimais bien sur l’album mais que je redécouvre complètement ici ; une intro bien ficelée, et tout de suite après la magie de sa Fender se met en marche, ici pas de Black One mais une Strato version Jimmi Hendrix Monterey Festival. Que dire de cette guitare … une perle qui se fait très rare. Cerise sur le gateau, la personne qui accompagne Mayer n’est autre que M. Robbie Mcintosh, le guitariste de McCartney. Arrive les 4min30 durée à laquelle le morceau s’arrête sur l’album est là non… on est juste partit pour 3 min de solo intense qui aboutit sur ce finish merveilleux.

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Bold as love” qui est une cover du grand Jimmi, encore une autre Strato ce coup-ci ;) Un solo parfait suivit d’une très grande interlude où John Mayer rend hommage à ces fans et un finish en apothéose encore bouleversant.

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Bon vous avez surement du sentir que cet article montre beaucoup d’admiration pour John Mayer, je ne sais pas si le fait d’être guitariste aide à apprécier plus sa musique, mais je le considère juste comme cette nouvelle génération de blues man qui m’enchante et qui je l’espère vous enchantera aussi.

6 commentaires pour “John Mayer - Where the light is / Live in LA / Bold as love - I don’t trust Myself - Gravity - Slow dancing in a burning room”

  1. Follow me isoongs dit :

    Tout simplement énorme, en ce moment je me refait une petite session John Mayer et je me rend compte que l’album Continuum est une petite perle venue d’ailleurs. Avec les versions lives ou acoustiques de Gravity et Belief notamment c’est un véritable régal.
    Merci charlie ;)

  2. Follow me David dit :

    Et oui c’est juste trop bon ! Et pourquoi pas en France !? Hein ? Pourquoi ?!

  3. Follow me charlie dit :

    @isoongs : l’album de la maturité sans auncun doute
    @david : m’en parle pas j’attends que ça ….

  4. Follow me David dit :

    Au fait j’opte pour la Q-Tron ..

  5. Follow me charlie dit :

    @david : j’opte pour l’adrenalinn 3 : http://www.youtube.com/watch?v=cnuzUj3eyZY à 4.30 min c’est quand même bien ressemblant :)

  6. Follow me David dit :

    En effet ! Lol

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